'Fuck White Tears' et 'Les Maisons de la misère'

Courts-métrages

Ces deux courts métrages sont introduits.

'Fuck White Tears' – Annelie Boros, 26’ (Allemagne, 2016)

Sous-titré en Anglais

« Fuck White Tears est un film à propos d’un film que je n’ai pas pu faire parce que je suis blanche », explique la réalisatrice au sujet de son travail. C’est une réflexion éthique d’une cinéaste blanche qui souhaite réaliser un documentaire sur un mouvement noir de libération radical en Afrique du Sud. La question qu’elle se pose ici est de savoir comment la décolonisation peut fonctionner dans un pays qui a été géré par des blancs pendant si longtemps.

Introduit par Mayke Vermeren – Coordinatrice du cinéma Zebra et spécialiste du film sud-africain.

'Les Maisons de la misère' – Henri Storck, 20’ (Belgique, 1937)

Sous-titré en Néerlandais

Les Maisons de la misère est un docu-fiction sur la misère sociale à Molenbeek ; les maisons qui se délabrent ; les gens qui vivent dans la fumée et la puanteur des usines. Un film sur la maladie, la mort, les marchands de sommeil, le chômage, les expulsions.

Introduit par Daniël Biltereyst – professeur en Études du Cinéma et des Médias au département Sciences de la Communication de l’Université de Gand et directeur du Centre d’Études sur le Cinéma et les Médias.